DÉCOLONISATION DES PROCESSUS INSTITUTIONNELS ÉPISTÉMIQUES ET NORMATIFS :

LA RECHERCHE D'UN NOUVEAU SENS PLURIEL DE COEXISTENCE DANS LE « COMMUN »

Auteurs-es

Résumé

PRESENTATION DU DOSSIER La proposition à développer a le problème de délimiter certains éléments qui caractérisent le privilège épistémologique du Système Mondial/Capitaliste/Patriarcal/Colonial Moderne, déterminants de la crise civilisationnelle/écologique en temps de récits fracturés, d'épuisement des références et de politiques destructrices . En réponse, il est suggéré d'imprimer la diversité épistémique avec la nécessaire réintégration de cadres complexes, pluriels et relationnels pouvant favoriser la décolonisation des imaginaires établis et le virage décolonial des structures de domination vers un paradigme pluriversal/alternatif de coexistence planétaire/écocentrique. De telles affirmations permettent de présenter l'objectif général : une réflexion transdisciplinaire d'une alternative à cette civilisation capitaliste, patriarcale et coloniale, marquée par la destruction de la Vie, dont le critère, désormais, est la reproduction de la vie dans les horizons de la Biocivilisation. Dans cette intention, les luttes décolonisatrices pour ce projet intègrent les paramètres pluriels de la normativité, articulés autour du principe de Commun et de l'éthique du care, redéfinissant la manière dont on veut vivre. Le développement théorique et sa problématisation, comprenant trois moments, impliqueront le choix méthodologique d'une approche qualitative à profil exploratoire, à travers des techniques de recherche bibliographique dans des sources nationales et internationales, reflétant les spécificités des processus de décolonisation des institutions épistémiques, sociales et normatives sous l'axe directeur du principe « Commun ».

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Biographies de l'auteur-e

  • Maria de Fatima S. Wolkmer, Universidade do Extremo Sul Catarinense

    Doutora em Direito. Professora dos Cursos de Graduação e Pós-Graduação em Direito da UNESC-SC; Membro do Grupo de Pesquisa NUPEC. Co-organizadora e co-autora de “Crise ambiental, direitos à água e sustentabilidade: visões multidisciplinares”. Caxias do Sul: EDUCS, 2012. Coordenadora da Rede do Común na UNESC-SC.

  • Antonio Carlos Wolkmer, Universidade La Salle

    Professor dos Programas de Pós-Graduação em Direito da UNILASALE-RS (Mestrado e Doutorado em Direito), da UNESC-SC, onde coordena seu Mestrado em Direitos Humanos e o Grupo de Estudos NUPEC, e Professor Emérito da UFSC. Doutor em Direito. Membro do Instituto dos Advogados Brasileiros (RJ). É pesquisador nível 1-A do CNPq, e consultor ad hoc da CAPES. Membro da Sociedad Argentina de Sociologia Jurídica. Igualmente integrante de GT – “Crítica Jurídica y Conflictos Sociopolíticos”, do Conselho Latino-americano de Ciências Sociais (CLACSO, Buenos Aires/México). Membro da International Political Science Association (IPSA, Canada), e do Research Committee on Sociology of Law (RCSL). Professor visitante de Cursos de Pós-graduação em várias universidades do Brasil e do exterior (Argentina, Peru, Colômbia, Chile, Equador, Venezuela, Costa Rica, México, Espanha e Itália).

Publié

2021-11-29